Avancée
Les premiers pas dans cette nui ce font à pas de loup, les pieds nus effleurent le sable qui brille sous la lune.
Tout est silence autour, seul une brise marine se permet de faire bruisser les feuillages. En aspirant un peu on peut sentir le sel dans l'air, et ce goût devient celui de l'île.
L'eau de la baie est impassible, luisante comme une robe du soir, un satin bleu nuit ou se mirraient des miliers de petites pierres précieuses, cristaux, quartz et diamants.
Parfois l'on monte sur des murets, anciens murs de palais ou barrières de jardins que les plantes envahissent pour les changer en support de leurs entreprises.
Tout est silence autour, seul une brise marine se permet de faire bruisser les feuillages. En aspirant un peu on peut sentir le sel dans l'air, et ce goût devient celui de l'île.
L'eau de la baie est impassible, luisante comme une robe du soir, un satin bleu nuit ou se mirraient des miliers de petites pierres précieuses, cristaux, quartz et diamants.
Parfois l'on monte sur des murets, anciens murs de palais ou barrières de jardins que les plantes envahissent pour les changer en support de leurs entreprises.
Dans ce monde délaissé naît une architecture végétale qui s'enroule jusqu'au ciel...
Ecrit par myel, le Samedi 6 Mai 2006, 14:22 dans la rubrique "Le Jardin de ruines".
